Ravi Shankar - L’extraordinaire leçon (2010)

http://www.akhaba.com/sites/default/files/covers/04-11/shankar_extraordinaire_front.jpg L’extraordinaire leçon par Ravi Shankar 794881981298

Le musicien indien le plus célèbre de l’histoire choisit de s’en aller à Paris en donnant son dernier concert en Europe, suivi par l’explication de son art.

label: 
"Médias > Musique"
EUR 19
Type de produit: 
DVD
selection akhaba.com

L’extraordinaire leçon

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Date de parution: 
2010
Réf
types de supports: 
Livre DVD
794881981298
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« Namaskar, mes amis ». Le lundi 1er septembre 2008, Ravi Shankar est sur la scène de la salle Pleyel, à Paris. Chacun sait qu’il s’agit de son dernier concert en Europe.  Le lendemain, il donnera dans la même salle une master class qui sera sa dernière rencontre avec le public français. Le symbole est fort : le musicien indien le plus célèbre de l’histoire choisit de s’en aller en donnant à la suite un concert et une conférence. La performance et la transmission, la démonstration et l’explication : tout Ravi Shankar est dans cette double démarche. Le virtuose dont les intuitions géniales laissent pantois les plus grands connaisseurs de la musique hindoustanie et le pédagogue qui, inlassablement, explique aux Occidentaux ce que signifie le mot de râga, le compagnon d’aventures musicales de Yehudi Menuhin et l’initiateur des Beatles…

Sa carrière n’est pas seulement exceptionnelle pour sa longévité, elle est aussi l’accomplissement d’une œuvre immense d’instrumentiste, de compositeur, de vulgarisateur, de professeur, d’expérimentateur, de pédagogue. Pour des millions d’humains, Ravi Shankar incarne à lui seul l’immense domaine de la musique classique indienne. Si on n’en connaît qu’un seul nom, c’est le sien, et même en Inde. Dans cet adieu parisien de 2008, un autre symbole est plus saisissant encore : d’une certaine manière, Ravi Shankar est né en France. Au jour de sa naissance à Bénarès en 1920, son nom bengali est Robindro Shaunkor. Son père préfère la graphie et la prononciation sanskrite de Ravindra Shankar. Le garçon préfère Ravi tout court, qui est le mot désignant le soleil. Il fait usage de ce nom lorsque, le mardi 3 mars 1931, il monte sur la scène du théâtre des Champs-Élysées, à Paris.

La salle où fut créé Le Sacre du printemps affiche Danses et musique hindoues par Uday Shankar et sa troupe. Sous la coupole peinte par Maurice Denis, on entend pour la première fois à Paris le sitar, le sarod, la vinâ, le sarangi, on découvre des pas, des rythmes, des costumes, des mélodies très curieux pour l’oreille et l’œil occidentaux. Sur scène, une douzaine d’artistes dont ce petit garçon qui vient d’avoir onze ans et qui découvre ce soir-là ce que signifie être un artiste devant un public.

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