Tito Puente - Best Of volume 2 (2006)

http://www.akhaba.com/sites/default/files/covers/02-13/salsalegende_titopuentevol2_front.jpg Best Of volume 2 par Tito Puente 3760051131623

Entre boléro, son, guajira, merengue ou latin jazz, cette compilation est un bel hommage au roi des timbales qui a joué pour les plus grandes voix afro-latines.

label: 
"Médias > Musique"
EUR 9.9
Type de produit: 
Album

Best Of volume 2

label: 
Date de parution: 
2006
Réf
types de supports: 
Digipack
3760051131623
0

En 1970, Santana réussissait un hit mondial avec sa reprise de Oye como va, thème qui avait déjà valu à son auteur, Tito Puente (1923-2000), un joli petit succès dans son pré carré de la musique afro-latine. Même si le « roi des timbales » avait coutume de dire qu’il préférait être un gros poisson dans une mare qu’un petit dans l’océan. Mais, une reconnaissance planétaire n’est jamais mal venue.

Quand le guitariste mexicain récidive avec Para los rumberos en 1971, sur The Third album, Puente se dit qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud. Ainsi naît Para los rumberos, 33 tours duquel sont tirés quatre morceaux de cette compilation.

Le titre éponyme bien sûr, avec une attaque contondante du grand orchestre. Salsa y sabor qui aurait pu devenir l’hymne de tous les salseros du monde et dans lequel on reconnaîtra l’orgue de Charlie Palmieri. Niña y señora d’Ignacio Piñeiro, excellente version dans laquelle Puente fait sonner son big band comme un conjunto (trompettes), peut-être inspiré par la version de René Alvarez (1948). Palladium Days, instrumental rétro où les sax reprennent le dessus.

Entre boléro, son, guajira ou latin jazz, les compilateurs de ce volume 2 ont aussi largement puisé dans les hommages à Beny Moré de la fin des années 1970 (Que bueno baila usted, Trátame como soy, Mi chiquita quiere guarachar, Encantando de la vida). Tico, le label de Puente, étant tombé dans l’escarcelle de la Fania, on a droit au défilé de ses étoiles, Celia Cruz en tête, Cheo Feliciano. Mais les chanteurs de « plantilla », Santos Colón, Meñique ou Frankie Figueroa, n’ont rien à leur envier, bien au contraire.

En 1981, Camilo Azuquita était tout auréolé de ses récents succès parisiens –après avoir investi la Chapelle des Lombards pendant plusieurs mois– lorsqu’il enregistra Cé magnifique avec le big band du maestro new-yorkais d’origine portoricaine.

Une collaboration opportuniste qui n’eut pas de suites –si ce n’est un certain ressentiment envers la Fania chez le chanteur panaméen, mais qui donna ces deux thèmes : Si alguna vez et Salsarengue qui clôt cette compilation sur un rythme plus léger de merengue, sautillant, parfait pour un petit solo de timbalitos bien envoyé.

Par Didier Ferrand | akhaba.com

Recommandé si vous aimez
extract1: 
Mots Cles
Partager | translate
commentaires