Boy Gé Mendès - Noite de morabeza (1999)

http://www.akhaba.com/sites/default/files/covers/04-11/boy_ge_mendes-noite_de_morabeza_front.jpg Noite de morabeza par Boy Gé Mendès 3567253621224

Le chanteur guitariste capverdien signe des musiques de sérénité, des mélodies lumineuses, parfois teintées de mélancolie maritime, chantées d’une voix chaleureuse.

label: 
"Médias > Musique"
EUR 12
Type de produit: 
Album

Noite de morabeza

label: 
Date de parution: 
1999
Réf
types de supports: 
Digipack
3567253621224
0

Bien accueilli par les connaisseurs, estimé par la critique, Boy Gé Mendès a (presque) tous les atouts pour séduire le plus grand des publics par ses mélodies précises, captivantes, chantées d’une voix tendre, chaleureuse. Doté d’une sensibilité extrême, parfois tourmentée, le chanteur guitariste capverdien signe une quinzaine de musiques de sérénité, d'introspection. Il compose des mélodies lumineuses, parfois teintées de mélancolie maritime.

Notre Capverdien natif de Dakar commence par So doce so mel, une coladeira aux balancements tempérés sur laquelle des Parisiens tels le Martiniquais Mario Canonge (piano) et les frères guadeloupéens Thierry et Jean-Philippe Fanfant (basse et batterie) improvisent des arpèges accorts avec le violoncelle d’un autre Parisien, le poly-instrumentiste américain Allen Hoist. Les trois Antillais sont très présents sur cet album de 1999 où le percussionniste surdoué Xavier Desandre joue sur pratiquement la moitié des morceaux dont Deolina, une jolie morna muée en ballade sans frontières.

Un exemple qui donne la couleur de cet album aux ambiances lounge quand il flirte avec la torpeur du jazz californien, même sur un genre plus dansant comme Anima, coladeira flegmatique de piano, guitare, basse, une percussion discrète, un accordéon entraînant. Ancien pensionnaire d’un collège catholique, Boy Gé Mendès susurre Noite de morabeza sur un ton de confession facilitée par le clavier de Frédéric Gaillardet.

Chanteur de l’abandon gracieux, Boy Gé (Gérard) sait aussi donner quelques coups d’accélérateur avec un des meilleurs morceaux de sa carrière solo, Funaná di nha bonga une guitare électrique lancinante donne la mesure, entourée de clavier, basse, percussion, avant de faire monter progressivement la cadence du style qui donne son nom à ce chant inspiré de la musique la plus noire du Cap-Vert. Le funaná de l'île Santiago devient ici très original, métamorphosé en danse qui fait s’envoler les sentiments sombres du marin qui a le mal du pays.

Par Bouziane Daoudi | akhaba.com

Albums proches
Recommandé si vous aimez
extract1: 
Mots Cles
portrait: 
Région: 
Partager | translate
commentaires