Bonga - Best Of Bonga (2009)

http://www.akhaba.com/sites/default/files/covers/11-11/bonga_bestof_front.jpg Best Of Bonga par Bonga 3567255623523

Les retardataires combleront avec bonheur leur décalage avec ces dix-huit perles pour découvrir l’Angolais à la splendide voix rocailleuse sur des musiques miraculeuses.

label: 
"Médias > Musique"
EUR 12
Type de produit: 
Album
selection akhaba.com

Best Of Bonga

label: 
Date de parution: 
2009
Réf
types de supports: 
Digipack
3567255623523
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L’Angolais Jose Adelino Barcelo de Carvalho, en portugais, ou Bonga Kuenda, en lingala, est un revenant sur la scène mondiale depuis son fameux Kaxexe (en cachette). L’album qui l’a exhumé en 2003 de l’animation confinée des soirées afro-lusophones pour lui attirer un jeune public occidental qui n’était pas né quand il chantait au début des années 1970, Angola 72 et Angola 74, et retrouver le public international qui avait été envoûté par ces deux premiers disques miraculeux, heureux de découvrir que son timbre fabuleusement rocailleux n’a pas changé d’un grain. Pour les retardataires, il est urgent de combler leur décalage avec ces dix-huit perles réunies en 2009.

Un collier où brille un chant spécial, Mulemba Xangola, un duo avec la « cousine » capverdienne Lura, rencontre captivante d’un timbre rauque et d’une voix sensuellement voilée, et où éclate un solo échevelé de congas. Le pays frère, Cap-Vert, est cher à Bonga quand il chante sa morna emblématique, Sodade, avant que Cesaria Evora l’élève au rang d’hymne national officieux. Il y a aussi ce Mona Ki Ngi Xica qui a arraché tant de larmes à des générations d’auditeurs angolais et repris par tant d’autres artistes. Mais, chez Bonga même le plus douloureux des blues est une invite à la danse. L’ancien militant anticolonialiste frotte obstinément sa dikanza, répond tendrement à une guitare soyeuse, un accordéon transi d’amour, comme celui de son père quand Bonga l’accompagnait enfant pour jouer aux pécheurs de Luanda leur musique, la rébita, un quadrille métis qui leur faisait oublier leur dur labeur et leur discrimination coloniale. Bonga chante l’amour chagrin, la passion cachée de Kaxexe, et souvent le dénuement des musseques, les ghettos aux rues en terre battue où les Portugais reléguaient les Angolais qui entretenaient le semba, leur rythme national et culture refuge.

Par Bouziane Daoudi |akhaba.com

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