• portrait

    L’ethnomusicologue britannico-sud-africain Hugh Tracey a réalisé dès 1929 un nombre impressionnant d’enregistrements de musiques subsahariennes, des documents magnifiques, parfois extrêmement émouvants, un panorama judicieux qui constitue un témoignage d’époque sur des traditions qui risquaient de tomber dans l’oubli, voire de disparaître.

  • genre

    «Hymne d’amour, d’illusions et de mélancolie», disent les musiciens capverdiens à propos de la musique de leur pays la plus connue dans le monde. La découverte internationale de la morna doit tant à Cesaria Evora sans que l’on sache vraiment qu’elles sont les origines exactes de ce spleen maritime.

  • genre

    Le smyrnéïko est l’Eden perdu du rebétiko grec. Ce genre éphémère s’est notamment imprégné de la saudade des migrants de la Grande Catastrophe d’Asie Mineure (1923). Sublimés par les voix éternelles de Róza Eskenázi et de Ríta Abatzí, les deux genres sont indissociables jusque vers 1932, date à laquelle les influences pireotiko l’aliènent irrémédiablement.

  • instrument

    Cet ancêtre iranien du piano connait un regain d’intérêt ces dernières décennies, notamment dans la musique traditionnelle persane. Les virtuoses ont entrepris d’explorer plus avant sa sonorité caractéristique de cithare à cordes frappées. Une signature intemporelle du son persan.

  • region

    Avec ses forêts et ses alpages, la province du Mazandaran, au cœur de l’ancienne région du Tabarestan, offre une image inhabituelle de l’Iran. Celle d’un univers luxuriant, inspirant de tout temps un folklore débonnaire. Ce patrimoine reconnu tardivement est une source de jouvence pour la composition lyrique actuelle.

  • instrument

    Sanza, mbira, likembe… Cet idiophone à la tessiture colorée prolifère sous mille dénominations en Afrique. Le jeu en interlocking atteint notamment des sommets dans l’art traditionnel des Shona du Zimbabwe, interpellant ainsi l’attention des musicologues. A cette découverte devait succéder, au 20ème siècle, l’intérêt grandissant des artistes occidentaux.

  • portrait

    De Kahramanmaraş (Anatolie Centrale) à Forabandit, le parcours d’Ulaş Özdemir parle de lui-même. Celui d’un troubadour d’aujourd’hui, chantre inextinguible de ses racines alévies, leur luth saz, leur mysticisme et leur liberté.

Nouveautés Akhaba.com

sélections akhaba.com

Syndiquer le contenu